Un mot sur les auteures

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Julie et Médina 2017_

Julie Tardif, CRHA et Médina Cayer, MBA, Adm.A, CRHA sont des consultantes visionnaires qui ont récemment cofondé Iceberg Management, un cabinet de services-conseils en ressources humaines et en développement organisationnel. Lire plusAvec leur expertise, elles aident les dirigeants de PME et les membres de CA à relever leurs défis tant opérationnels que stratégiques, par l’intégration des meilleures pratiques de gestion et de gouvernance. La raison d’être d’Iceberg Management est de permettre à ses clients de gagner en efficacité organisationnelle, par l’investigation des causes réelles des problèmes et par la mise en place de solutions concrètes et adaptées au contexte particulier de chaque organisation.

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Caroline Laroche, Caroline Thomson, CRHA/CHRP et Noellie Dias, CRHA forment l’équipe permanente chez Iceberg Management. Lire plusFortes de leur expertise en ressources humaines et en développement organisationnel, elles contribuent fidèlement à la mission, à la vision et aux valeurs du cabinet, en accompagnant les clients dans leurs défis organisationnels et en participant activement à la mise-en-place de solutions pérennes. Co-auteures du blogue Espace Conseils, elles prennent plaisir à partager leurs conseils à la communauté afin d’améliorer un peu plus chaque jour le merveilleux monde du travail.

Iceberg Management | En mission de recrutement international à Paris : ce que la France m’a appris
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En mission de recrutement international à Paris : ce que la France m’a appris

Recrutement & Marque Employeur

En mission de recrutement international à Paris : ce que la France m’a appris

La semaine dernière, j’accompagnais notre client Projexia dans une mission de recrutement international à Paris lors de l’événement annuel intitulé « Journées Québec ». Assistée d’une consultante SAP, nous avons mené 35 entrevues très intéressantes, dont 13 candidats se sont hissés au rang de 1er choix. Et ce décompte n’inclut même pas les « plans B ». C’est dire comme ce fut une belle expérience !

Au terme de ce processus, notre client pourra embaucher 6 nouveaux employés très prometteurs. Trop beau pour être vrai ? Il semble que non.

Cette mission en France m’a confirmé ce que je pressentais : les pays où le taux de chômage n’est pas aussi bas contiennent en leurs frontières une mine d’or de candidats qualifiés, éduqués et raffinés. Tous détenaient des diplômes et des certifications dans leur discipline, un vocabulaire riche et soutenu, un fort niveau d’intérêt et de préparation pour l’entrevue ainsi qu’une attitude très professionnelle et engagée. Et c’est sans compter qu’ils avaient tous des attentes salariales raisonnables ! Laissez-moi vous dire que l’effet « wow » était au rendez-vous. De plus, la grande majorité des candidats avaient acquis une expérience enviable, souvent même à l’international, en plus d’être bilingues avec un très bon niveau d’anglais. Mais sur quelle planète étais-je tombée ? Après plus de 12 ans à me spécialiser dans le recrutement dans notre belle province aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre qui s’étire, j’étais subjuguée par le succès de ce recrutement. C’était littéralement exaltant.

Et notre client en TI n’était pas seul : l’entreprise manufacturière de Thetford Mines assise à côté de notre table y recrute chaque année des soudeurs-assembleurs qualifiés qu’elle fait immigrer au Canada. Selon eux, non seulement les candidats sont très intéressants mais leur croissance ne serait pas possible sans cette immigration. Et comme nous, ils vont directement à la source pour les embaucher.

Ce que la France m’a appris dépasse le fait qu’ils regorgent de candidats qualifiés prêts à immigrer et à travailler au Québec. Ce que la France m’a appris c’est que le Québec recule présentement. La conjoncture économique du Québec réduit les taux de diplomation et le respect général à observer pour son employeur. Au cours de ce voyage, mon associée Médina me faisait observer qu’il n’y aurait pas de pénurie de main-d’œuvre (et tous ses effets pervers), si les gens ne surconsommaient pas. Sans la surconsommation, les entreprises produiraient moins (et la planète se porterait mieux). Serait-il possible de produire moins en quantité et plus en qualité, et de hisser le Québec au rang de leader mondial pour des produits et services difficilement imitables ?

Par Julie Tardif, CRHA


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